https://www.bfmtv.com/police-justice/faits-divers/perpignan-la-mere-de-tatiana-andujar-disparue-depuis-1995-dit-vivre-un-supplice_AV-202405120299.html#xtor=AL-68*
Des années sans savoir. Marie-José Garcia, la mère de Tatiana Andujar, portée disparue après avoir été vue pour la dernière fois en 1995 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, assure ce dimanche 12 mai sur BFMTV n’avoir toujours pas reçu de nouveaux éléments depuis la reprise du dossier par le pôle « cold case » fin 2022.
« Terrible »
« Même si aujourd’hui c’est le pôle ‘cold case’ qui a repris l’enquête, j’attends des réponses », confie-t-elle sur notre plateau.
Un temps, la piste Jacques Rançon, du nom de cet homme qui a été reconnu coupable de deux meurtres dans les environs de la gare de Perpignan où la jeune femme a disparu, est envisagée. Mais elle est ensuite écartée, l’homme étant en prison au moment des faits.
« C’est un soulagement énorme que Jacques Rançon ait été retrouvé pour les autres familles, mais c’est une grande frustration aussi pour nous de se dire ‘on est encore là, on attend des réponses, on n’a toujours rien de la part de la justice et des enquêteurs' », reconnaît la mère de Tatiana Andujar.
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“Vivez l’exceptionnel au quotidien”
La pub pour la gendarmerie/la police, dans les rues de la ville https://www.interieur.gouv.fr/vivez-lexceptionnel-au-quotidien
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Du mystère disparu, de la poésie envolée au profit de la réponse, du moteur qui sait tout, de l’information omniprésente. Plus de légende, plus de mystère, rien que des réponses nettes et sans bavure.
Ex : l’odeur de la pluie, l’été…
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De l’odeur du bus, feutre et moquette, l’odeur de la peur aussi, celle d’être rejeté, seul ou pire, avec un autre pestiféré, punition compte double
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https://x.com/CerfiaFR/status/1793227150142709924
Le « rage ritual » est une nouvelle tendance « anti-stress » où les femmes dépensent entre 2000 et 4000 dollars pour passer une journée dans les bois à crier, frapper le sol avec des bâtons et évacuer leur colère, en invoquant les personnes qui les ont contrariées, blessées, ignorées, etc.
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De notre façon de parler aux enfants, en détachant chaque syllabe. Robots grammaticaux
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A la télé, les méchants sont toujours les gentils (Hierro)
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De la sonnerie de téléphone 30 millions d’amis au vide grenier
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Carte postale
C’était une carte postale banale, vaguement désuète, comme toutes les cartes postales pouvaient l’être à l’heure du smartphone. En arrière-plan, on voyait la photographie d’un paysage qui m’était très familier : une vallée sauvage, parsemée de hauts sapins – le chauvinisme aidant, on les appelle ici sapins des Vosges. Au-dessus de ce paysage local, on lisait simplement, en caractères jaunes : “Un bol d’air dans les Vosges”.
Sur le verso, l’adresse de l’expéditeur avait été précautionneusement effacée : le papier avait été comme brûlé sur tout le côté droit de l’avers. Je pris un instant pour réfléchir : cela signifiait que la carte postale avait déjà été envoyée une première fois, peut-être sans aucune enveloppe. Bonne chance pour l’ADN et les empreintes papillaires, songeai-je. Et si l’on avait méthodiquement supprimé la mention du destinataire, il y avait de fortes chances pour que cette information ait un intérêt. Peut-être que le premier destinataire de la lettre était aussi celui qui avait envoyé cette carte à l’équipe des cold cases ?
Je portais mon attention sur la partie gauche de la carte, où l’on a coutume d’écrire des banalités attendues, il fait beau, coups de soleil, ai visité Cabourg, apéritif, prenez soin des tomates. Rien de tout ça sur cette carte postale, mais un seul mot en lettres capitales : HOUE. Cela ne me disait rien.
Tout en bas de la carte postale, une annotation minuscule indiquait que la photographie avait été prise “dans les Hautes-Vosges”, soit un territoire informel et immense, dépassant les 6000 km². Bonjour l’indice. Je rendis la carte à Lucie Espirac.
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Cataphile
Exploration des cavernes, des poudrières ?
Chauve-souris
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Fin du bouquin : retour chez le coiffeur. Laverdier y est seul.
A côté de lui, une petite maghrébine boulotte montre la photo d’une star d’instagram, sorte de nana IA sans charisme, mais 1,85m au compteur, avec des lèvres retouchées, un teint sans grain et des mèches XXL.
Laverdier se dit que c’est ça, s’accepter. Ou plutôt que c’est tout l’inverse. Il faut accepter de voir ce qu’il y a dans le miroir. C’est pas dit qu’on verra la vérité, mais au moins on aura regardé
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Les souvenirs
Alma “ papa c’est là qu’on a vu les marionnettes” ces têtes immenses, effrayantes donc attrayantes, la fête des fleurs
3 ans
De quoi je me souviens
Ellipse ce qui s’est dit entre Laverdier et Espirac après chapitre précédent
Focalisation : Espirac. C’est sa voix
Elle donne son avis sur ce que t’a dit Lav, potentiellement ses doutes
Est-ce que ça colle avec ce qu’elle sait de Camille ? Portrait de Camille ?
Espirac prend ça dans les dents
Je vais t’aider sur ce dont tu as besoin pour l’enquête
Je vais relire le dossier pour voir si j’y vois qqchose
Rappeler le pole cold case : partager d’autres éléments ?
Enquêter sur la carte postale car elle voit que Laverdier l’a un peu laissée de côté, qu’il est sec, qu’il est sur le dossier mais pas sur la carte postale
Chapitre VII = transition dans l’enquête. On passe de l’exposition au déroulement du bouquin.
“Oh les trottinettes mes couilles, qu’ils crèvent”
“Hop hop c’est à moi merci”
le bruit du clignotant
“Mais elle est sur la route en tricycle putain ! Bande de gros ksos”
On a assez peu fait le portrait de la victime. Lav ne s’en préoccupe pas bcp. Ce qui l’intéresse, c’est la résolution de l’affaire, l’énigme, que sais-je. Portrait de Grégoire n’a pas encore été fait.
Alaska Sanders : portrait très présent au début + très mélioratif
Flashback 2 = donner des infos sur qui est Grégoire ? un regard un peu extérieur, de qqun qui le connaissait avant sa disparition.
FB 2 = scène de la vie de tous les jours entre son père/sa mère et lui ? Regard d’un parent sur son fils ? Ou un camarade, un prof ?
Avoir une vue plus globale de qui était Grégoire. On a bcp parlé de la disparition de Grégoire, assez peu de Grégoire.
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Rhéaumes : pas convaincu
Etrange comme nom de ville
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On a essayé de tuer le souvenir de l’incendiaire du temple d’Artemis par décret. Il suffit qu’une personne sache pour que le secret ne soit pas mort.
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Laverdier qui commence des romans et n’en finit aucun. Le rapport de Brodeck de Claudel. La mouche sur le mur de Tony Hillerman. Jacaranda… ?
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« Il faut que tu penses à tous les détails au détriment de tout le reste ».
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Et tu lui fais confiance.
Oui. Et alors ?
C’était une question.
Il n’y avait pas de point d’interrogation.
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Un corbeau au village. Sur la période AVANT la disparition de Grégoire.
Comment Laverdier a-t-il vent de ça ? Articles de journaux ? Palabres avec le maire de l’époque ? Corbeau : Grégoire ? Le Houeran ?
Qui voyait tout à la jumelle depuis son poste, dans la forêt.
Espirac se cantonne au dossier : ce qu’on a fait. Et elle veut faire. Mais il faut aussi regarder avant. Il y a des indices avant la disparition. Ou alors, la disparition est totale.
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Christophe : je sais qu’il est mort. Je ne cherche pas Grégoire, je cherche son corps. Pour l’enterrer dignement. Pour que Sylviane et moi puissions commencer notre deuil.
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Laverdier : pas de lieu. On a un vélo, mais ce n’est rien. D’où vient-il ? Le « quand » ne suffit pas. Il faut un point de départ : il faut un où pour s’interroger sur le comment.
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Espirac : il y a des cons partout, même à la gendarmerie. Avec le temps, je commence même à croire que la gendarmerie compte un pourcentage d’abrutis supérieur à la moyenne. Mais il faudrait faire une étude en bonne et due forme pour pouvoir l’affirmer…
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Mindhunter – S1, E5
Qui viendrait dans ce trou paumé ?
sous-entendu : c’est forcément qqun du cru.
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Dr House, saison 1 (e2 ou e3 ?)
Spasme du corps avant de s’endormir. Signal du cerveau vers le cœur pour vérifier qu’il n’est pas mort.
Myoclonie.
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Dans les bouchons, en revenant de Nancy.
Les deux stop qui arrachent les yeux, antibrouillards inclus. Le bruit incessant (abrutissant ?) des bagnoles en face. Laverdier qui parle de ces villes de province qui connaissent les mêmes saletés que les grandes villes. Et putain, on ne capte même pas la radio. La grande couronne, le contournement, la périphérie, la pollution de l’air, l’heure de pointe, et tous ces machins qui auraient dû rester parisiens.
Et toujours ce putain de brouillard, la Moselle, le brouillard qui engloutit tout, forêts, voitures, camions… et même Grégoire.
Toujours le danger juste devant soi, à chaque instant, la mort au bout du volant, ne faire confiance à personne dans ce far west bitumineux, où les jeunes cons se transforment en incroyables connards dès lors que leur Polo crache un peu, où les petits vieux myopes et prudents sont aussi dangereux qu’un SUV allemand lancé à grande vitesse sur la voie de gauche, c’est ma terre connard, appels de phares, gestes, injures, menaces peut-être, laisse-moi passer, putain de 88.
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Du changement d’heure. Qui créer le soleil du matin et la nuit à 17h. 3 mois de tunnel.
Il est cependant bon de vivre l’hiver quand on a un chez soi et du feu dans l’âtre.
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Laverdier se fait casser la gueule. Il entend un bruit. Narration comme dans Les fleurs de l’ombre de Mosby
Mais il pense que c’est une mascarade. « On m’a cassé la gueule, mais on m’a cajolé. Ça n’a aucun sens. »
Se fait casser la gueule à la suite de l’aphone. Comme si on tabassait ceux qui sont sur l’enquête. Intimidation… mais sans vraie violence. En fait, c’est l’aphone qui lui a cassé la gueule